Domaine Coche-Dury, la truffe, la poésie et la BD











menu préparé par Marc Meurin sous le thème de la truffe
accompagné des vins du Domaine Coche-Dury

Dîner du jeudi 4 février 2010

au Château de Beulieu à Busnes


Zakouskis

Champagne Fallet Grand cru non dosé d’Avize

Champagne Vouette et Sorbée, Saignée de Sorbée

Approche d’une truffe en risotto

Cappuccino de truffe

Le croque-monsieur à la truffe

Bourgogne blanc 2007

La St Jacques boulonnaise

En carpaccio fumé à la minute

Meursault 2007

Le foie gras de canard

En raviole de céleri rave

Bouillon de légumes, râpure de truffe

Meursault « Les Rougeots » 2000

La langoustine Royale

En croustille, salade mêlée d’herbettes, gelée d’eau de tomate

Meursault-Caillerets 1er cru 2000

Meursault-Perrières 1er cru 1999

Le chevreuil

Noisette, sauce poivrade / poire grillée au sésame

Céleri rave écrasé à la truffe

Meursault Côte de Beaune 1999

La noisette

Millefeuille caramélisé à l’essence de truffe

Sirop de Fressinette

Chateldon

Cheese-cake

Noix de coco, ananas, citron vert

Chateldon

Le chariot des douceurs

Café

Mignardises

Et selon la tradition

Le galopin de Bière en cuisine

Rouge Flamande de la Brasserie Thiriez


Ce menu a été réalisé à l'occasion de la venue exceptionnelle

d' Odile et Jean-François Coche-Dury, vignerons à Meursault

dans notre région du Nord

en présence

de

FrançoisAvril

François Boucq

Dominique Corbasson

Jacques Ferrandez

André Juillard

et

David Larible

A l'initiative de Momo le clown gourmand

Chez Claudine et Marc Meurin au Château de Beaulieu à Busnes

La Mondotte, la truffe et la BD

jeudi 19 février 2009



Une soirée exceptionelle

par Isabelle Leclercq



Belle histoire... toujours la même, celle des rencontres inoubliables, celle des moments intenses, comme des rêves éveillés, celle qui invite à une pensée de l'immanence selon laquelle l'on se sent entier et conscient dans des réalités temporelles et spatiales qui se figent comme des bulles dans l'instabilité de notre être.
Belle histoire... celle du Temps retrouvé proustien, qui rappelle que notre temps, nous le sécrétons pour l'attacher de façon irréversible à notre vie, certains moments étant juchés au sommet vertigineux des meilleurs vécus.

J'ai vécu La Mondotte avec délectation, évidemment. Mis en scène avec majesté (menu entièrement conçu autour de la truffe), éclairés sous les feux de la rampe de champagnes sensitifs, d'une jolie fresnelle ligérienne, ces vins n'ont eu de cesse de me capturer dans le happening féerique et grandiose des plus belles expressions saint-émilionnaises.

Le comte Stephan von Neipperg, à l'excellence du raffinement de paroles et d'esprit, Stéphane Derenoncourt, au regard de penseur tranquille, un génie du monde du vin qui porte avec élégance son destin d'élu, ont distancié le théâtre de notre rencontre de quelques moments de passion complice; et qu'ils soient alors remerciés des discussions échangées...

Nouveau roman, nouvel épisode riche et sensationnel de mes rencontres dans le monde du vin, que je vais tenter de décrire, puisant à la racine de mes impressions personnelles l'émotion d'une grande félicité.

Le repas s'est déroulé chez Marc Meurin, au Château de Beaulieu à Busnes... Yves Cronier, sommelier et nouvellement Directeur de restaurant, a officié avec professionnalisme et diligence.
Les vins ont été carafés... au moment de l'ouverture du premier champagne. Deux heures sans doute ont dû s'écouler avant que nous les goûtions.
Les conditions de dégustation ont été pour moi optimum : bonne température, belle ouverture, accords mets/vins d'une parfaite justesse...

1- Avec les Zakouskis, tous très divers et certains parfumés au parmesan, a été servi le Champagne Ayala Brut Nature .


Je l'avais commenté ici. Floraison douce et proprandiale d'un vin qui se comporte excellemment bien au lever de rideau ; tension mais beaucoup de fraîcheur. Les 8g de dosage semblent à peine perceptibles en raison des expressivités minérales : un vin plein de droiture et d'une superbe dynamisante en bouche qui offre le meilleur de lui-même...


2- Trio d’amuse-bouche selon l’inspiration du jour ; cette fois dans le manteau d'Arlequin, le Champagne la Closerie Les Béguines 2006 fait son apparition.


Jérôme Prévost vinifie son champagne en biodynamie. Il pratique également le non dosage... et cette rencontre avec Les Béguines 2006 traduit l'engagement formel d'une grande qualité : Champagne 100% pinot meunier, investi de senteurs de fruits jaunes ou de fruits à noyau, aux clivages desquels se noue le fumé ou le toasté annonciateur d'une vinosité effectivement décelable en bouche. Celle-ci donne un plein assentiment au bouquet fin, charmeur et strictement défini dans des registres épicés, floraux et doucement lactés. Maintien et rémanence d'une jolie vanille bourbon qui se clôt sur des saveurs de caramel et de noisette. Délicatesse et prestesse d'une bulle enjôleuse pour permettre que la bouche s'accommode d'une légère constriction...
Très beau champagne...

Que la fête continue!

3- L'oeuf de ferme, fondue de tétragone, émulsion de cep, croque à la truffe est une présentation ludique de l'œuf à la coque revisité par une gourmandise de truffe version Meurin! Absolument remarquable d'inventivité...

Le Champagne La Closerie Les Beguines d'Ailleurs 2003 (un an de barrique) joue subtilement avec le plat en raison des mêmes notes lactées qui semblent être le dénominateur commun de ces deux cuvées. Il est seulement plus capiteux, plus explosif de saveurs agrumées (et l'orange confite est aisément décelable), plus floral aussi, et expanse ces magnificences sapides sur une bouche tonique, vibrante qui lui trouve en sus des épices douces, en particulier le cumin.
La finale dévoile des notes de coing et de pomme cuite. L'attaque est belle, très souple (moins de tension et de nervosité dans que dans le 2006) mais le vin se creuse quelque peu...
Jérôme, à qui je confiais cette impression, expliquait qu'il avait, en raison du choix du passage en barrique, opéré un rajout de lies fines. Heureusement ai-je alors pensé : finement joué pour un vin qui n'aurait obtenu une telle consistance mais qui serait allé tout droit sur de l'oxydation...

4- La Saint-Jacques boulonnaise en carpaccio, au yuzu et à la truffe est absolument remarquable à tout point de vue :



beauté du plat, belles alliances de couleurs et de consistances, cuisson à la perfection (j'ai regardé dans les assiettes de mes voisins la présentation est aboutie, absolue, unique!) et le Champagne La Closerie Les Béguines 2005 pour lui tenir tête, dans une jolie stichomythie de saveurs, une belle arlequinade de fruits, d'amandes et de fleurs. Surtout les impressions crayeuses, apportées par la tension minérale, l'apaisent, apportent un souffle, un allègement, et tapissent le palais d'une bulle juste, précise, et fine. Je pense avoir préféré ce 2005 aux deux cuvées précédentes. Mais je suis prête pour une nouvelle expérimentation...

5- Bel intermède de homard breton en feuilleté de pied de porc truffé et de mâche acidulée à l'huile vierge, pour une pantomime des Noël de Montbenault 2007 de Richard Leroy


bouquet floral de chèvrefeuille et d'acacia, de poire, et minéralité expressive par des odeurs de cendres, de créosote, puis silex. Le fruit jaune est plus isolément perceptible en bouche, de bon maintien, vivifiée par une juste acidité. Le vin s'apprécie davantage pour les envolées de la finale sur des impressions douces amères d'anis ou de fenouil, épicées de cannelle...

Acte III, entrent en scène les vins de La Mondotte



6- Le coryphée est un consommé aux ravioles de foie gras truffé et dirige merveilleusement bien le Château La Mondotte 1997 et le Château La Mondotte 1999, servis ensemble.


Le 1997 doit toute sa séduction au pouvoir de retenue qu'il exerce : d'une grande complexité aromatique, le bouquet se teinte d'une composition de fruits frais ou kirschés... et tant le pruneau que la cerise se dament le pion, sur un échiquier de bois de rose d'une belle marqueterie de bois ciré...Pour autant, rien d'exubérant, tout à la pointe de l'épée! La bouche est dotée d'une grande puissance de saveurs (cerise amère dominante), pour des plaisirs fusionnels du goût, de l'odorat et de l'intellect, d'une trajectoire assez impétueuse, exaltée dans la finale, et de tannins d'une très grande finesse et d'une grande distinction. Un Donjuanisme vinique qui m'emporte loin ...

Le 1999 paraît plus sage que le 1997 : légèrement moins puissant, plus profond peut-être, et d'une richesse aromatique plus fondue. Il semble d'une facture plus classique, de fait, plus lissée... Conjonction de saveurs de sureau et de cassis, doucement épicées de baie rose..., offertes par des tannins lissés, et veloutés, qui se vit linéairement dans une bouche gracieuse et pleine de la galanterie des grands ouvrages Saint-emilionnais...

Je me permets de retranscrire quelques propos de S. von Neipperg sur les millésimes 1997 et 1999

En 1996, on a pu se recentrer au sein de Canon La Gaffelière, sur le terroir de La Mondotte et le millésime 1996 a été le premier repéré du public. Pour autant la Mondotte, ce n'est pas nouveau : en 1961 déjà, nous avons effectué trois mises et des trois, la dernière s'est avérée très concluante. D'où la décision en 1996 de valoriser ce vignoble : plateau argilo-calcaire qui permet de produire des vins de structure et auxquels il faut apporter de la finesse. Le veillissement est lent. 1997 est un millésime qui arrive à une bonne maturité, quant à 1999, il se signale par plus de tannins encore. Le 1999 présente un "poumon "plus large, plus de structure et plus de profondeur.
Je voudrais revenir sur cette idée de terroir : pendant longtemps on a souffert de cette agronomie de pseudo-ingénieurs, faisant du terroir une idée de laboratoire. Or, beaucoup d'insecticides tuent le terroir.
Maintenant on tente de retrouver une vraie vie de sol. Le viticulteur est proche de la plante; pour lui, il n'y a pas pire que les engrais chimiques et l'apport de l'azote. Plus on met de l'azote, plus on a des cellules gonflées par l'eau. Or, pour faire de grands vins, il faut se baser sur la peau du raisin. Plus la peau est épaisse , plus on va bénéficier d'une bonne extraction, et d'un vin qui vieillit bien. Pour La Mondotte, on a cette structure de base, nous sommes plutôt dans la recherche de l'harmonie pour gagner en profondeur. C'est compliqué!




7- Avec une Poularde de Bresse accompagnée de rizotto truffé à l'asperge verte de Mallemort, les millésimes 1996, 2000 et 200

1 ont été servis concomitamment.



Le 1996 évente des notes de poivre, en particulier de baie rose, de cerise et de pétales de rose. La bouche est grandement accueillante sur des saveurs de fraise, d'une grande douceur et d'une agréable fluidité, bien que les tannins soient serrés. C'est dire leur délicatesse et leur inégalable douceur de pénétration. La finale, intense et majestueuse, vampirise le milieu de bouche... et s'attarde longtemps, longtemps...
Le 2000 est très réconfortant au nez : charmeur en raison d'un léger boisé décelable par des impressions d'écorce, de mousse, et du raffinement olfactif de fruits rouges kirschés.
Les tanins en bouche montrent une très grande précision, qui se "délimitent" dans leur texture. Un vin cajoleur, voluptueux... accueillante cotonnade qui laisse s'ébrouer les joliesses fruitées mais puissantes du fruit rouge...
Le 2001 serait celui qui exprimerait le plus le terroir... Léger fumé qui se répand du verre pour dorloter des fruits rouges et pleins de vivacité, mais aussi des notes de torréfaction, voire de fève de chocolat, en bouche. Belle mâche, d'une plaisante pression, qui laisse se marmotter des saveurs de prunes, et de cerise...toujours aussi fringantes et mordantes dans la finale. Un prodige de grâces... qui sait allier la souveraineté du fruit mûr, la puissance d'une structure à l'urbanité classique et raffinée du merlot.

La Mondotte est une des plus belles représentations des vins de Saint-Emilion, tableau vivant de multiples registres, tissé d'un canevas d'une rare précision, peu polyphonique somme toute, et archiénonciateur des plus belles prestances et performances d'un terroir, d'un raisin mûr...

Sur les millésimes 1996, 2000 et 2001 Stefan von Neipperg apporte ses impressions :

2001 est un millésime frais, intégre... 2000 est sur la chaleur, quant au 1996, les tannins prouvent qu'il est à attendre.

et Stéphane Derenoncourt complète assez rapidement avec les précisions suivantes:

On ne peut pas faire de grands vins sans terroir. La Mondotte présente sur 4.3 ha, deux types de sol. D'une part un sol composé de calcaires à astéries, d'autre part des argiles limoneuses. Argiles très friables donc. Par ailleurs, le vignoble se situe sur une pente très accentuée, rendant les argiles très chaudes dans le haut, entraînant un fruit qui présente alors de la sucrosité. Dans le bas, le calcaire, rend des arômes plus nobles, pour des vins moins tendus. La force de l'argile est celle d'un potentiel de finesse : il faut alors cueillir un raisin parfait...
En 2000, les raisins sont éraflés, mais non écrasés. La peau est épaisse. On extrait par pigeage. L'élevage se fait en barrique : après essai, on s'est rendu compte de l'effet structurant du fût neuf... mais pour un vin non boisé! On est très attaché à faire des vins très équilibrés.
En 2001 les tannins sont bien polymérisés, apportent donc plus de stabilité et de souplesse : l'acidité est donc plus présente



Ma conclusion : un terroir d'exception sans doute, doté de nombreux atouts. Mais il n'empêche... l'élaboration d'un grand cru comme celui de La Mondotte est nécessairement l'aboutissement d'une équation à trois variables essentielles : le terroir, le raisin et l'homme... Ce soir, dans sa plus grande modestie, Stéphane oublie de parler de lui...

Le dénouement se joue sur les desserts, somptueux eux aussi, mais non accompagnés de vins.
8- Fruits exotiques, chaud-froid de fruit de la passion, billes glacées de litchi et truffe
9- Les mikados, soupe chocolatée truffée







Nous avons degusté 5 millesimes de la Mondotte
1996,1997,1999,2000,2001,



Hermann le célèbre dessinateur de Bande dessinée







Yannick Hornez, Stéphan de Neipperg
Stéphane Derenoncourt, Christine Derenoncourt, Marc Meurin,
Christian Caron, Jérôme Prevost.

Marc Meurin et Stéphane Derenoncourt



DOMAINE DE LA ROMANEE-CONTI


Quelques minutes avec Monsieur Aubert de Villaine,
lors de notre grande soirée
autour des vins du Domaine de la Romanée Conti
.


juin 2008


Aubert de Villaine devant ses précieux flacons











tableau dédicacé par Jacques Ferrandez, Francois Boucq,
Dany et Aubert de Villaine

merci à tous


Des bulles aux pays des Bulles

DES BULLES AU PAYS DES BULLES

SCHUITEN ET PEETERS OUVRENT LES PORTES DU POSSIBLE

LE 21 NOVEMBRE 2007 DANS LA SALLE GOTHIQUE

DE L’HOTEL DE VILLE DE DOUAI


A l’initiative de l’association Les Vignes de Léo , les célèbres auteurs de bande dessinée François Schuiten et Benoît Peeters ont accepté de se déplacer pour présenter leur fameuse conférence-fiction musicale « Les Portes du Possible » avec la participation du compositeur Bruno Letort le 21 novembre 2007 dans la salle gothique de l’hôtel de ville de Douai.

Ils seront accompagnés des bulles de Champagne de trois vignerons d’exception « hors normes », Jérôme Prévost (La Closerie), Sophie et Pierre Larmandier (Larmandier-Bernier) et Bertrand Gautherot (Vouette et Sorbée), dans le cadre d’une dégustation proposée à la Halle aux draps par le club d’œnologie lillois Les vignes de Léo. Les vins seront commentés par Eric Dugardin, vice-meilleur sommelier de France.

En parallèle de la dégustation, une séance de signatures sera organisée sur place avec le soutien de la librairie Brunet.

Visite du Beffroi classé au patrimoine mondial de l’humanité, UNESCO.

La conférence sera suivie d’un souper-débat-rencontre avec les artistes et les vignerons, préparé par Gonzague Coussement, nouveau chef du restaurant Au turbotin, qui cuisinera aux portes du possible.

Gonzague Coussement jeune chef talentueux

sélectionné pour assurer les repas du prochain forum de DAVOS le 24 janvier 2008

***

Après la série d’albums Les Cités obscures mettant en scène « le futur du passé », François Schuiten et Benoît Peeters se sont lancés un nouveau défi : rêver l’avenir de notre monde, se risquer à une véritable prospective, dans la lignée de Jules Verne et de Robida.

La série Les Portes du Possible, publiée initialement en feuilleton dans Courrier International, est parue sous forme de livre aux éditions Casterman. Chaque page développe une anecdote, de manière à la fois ludique et informée. Nous ne cherchons pas à décrire l’avenir de manière plausible, moins encore à dire à quoi il devrait ressembler, expliquent les auteurs. Ce que nous voudrions, c’est intriguer, faire rêver, lancer des pistes de réflexion.

Dans Les Portes du Possible, Schuiten et Peeters évoquent quelques scénarios plus ou moins fantaisistes pour les prochaines décennies : des Rochers habités aux Ecoles du Tri, de la fracture Funèbre aux Pèlerins de l’Industrie, en passant par les Toitures Nomades, les Nouveaux Echassiers et les Voitures-Cocons…

Un regard mi-sérieux mi-amusé sur un futur peut-être pas si lointain.

Cette conférence musicale s’appuie sur ces images (et de nombreux inédits), en les organisant d’une manière tout à fait nouvelle, à la manière d’un conte. Le récit, partiellement improvisé autour des images projetées sur grand écran, est soutenu par les interventions musicales en direct du compositeur Bruno Letort.

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Halle aux draps de l’hôtel de ville de Douai

18h00-20h15 : dégustation de Champagne, séance de signature, visite du beffroi.

Salle gothique de l’hôtel de ville de Douai

20h15-21h30 : conférence-fiction musicale « Les Portes du Possible »

21h30 : souper-débat-rencontre


commentaire de dégustation

Par EricDUGARDIN

Des bulles au Pays des bulles aux Vignes de Léo



CHAMPAGNE LARMANDIER BERNIER à Vertus (Sophie et Pierre sur 11ha labourés)

BRUT (assemblage de 2004 et 2005 sur 3 les villages de Vertus, Cramant et Avize)

La robe est pâle et brillante, les bulles sont très fines.

Le nez avec élégance flatte de son caractère floral et minéral.

La bouche se trouve dans la continuité, enveloppante, tapissante même, avec ensemble harmonieux et guilleret à la fois. A apprécier sur feuilleté de Ris de veau, filet de bar rôti, toast de Chaource.


BRUT « NON DOSE » VERTUS (récolte 2005)

La robe est pâle avec autant de brillance, le nez est tout aussi élégant, comme la bouche avec cette sensation enveloppante et aérienne de vin frais et éloquent. Texture suave, minérale et équilibrée avec de la tenue et une présentations plutôt « féminine ». Excellent en apéritif, huîtres creuses, Saumon cru mariné à l’aneth...


VOUETTE ET SORBEE 2004 ROSE (Mmm Gautherot sur 4 ha labourés en Côte des Bars, vignoble Aubois)

Robe cuivrée polie, étincelante.

Nez très délicat, réservé, avec une approche de fruits secs, peaux de raisins et d’écorces mandarine sur fond muscade (jus non levurés et entonnés en barriques de 400 litres).

Bouche très élégante par sa bulle intégrée, corps enveloppant, minéralité équilibrée.

Bouquet à la fois kirsché et gentiane, très sec et très tendre, suave et « accrocheur » .

A proposer sur Terrines de queues de bœuf, carré de veau poêlé au four, fromage de Soumaintrain et une Forêt noire.


JEROME PREVOST à Gueux

Les Béguines, BRUT nature.

Robe lumineuse, nez intense, même à distance, avec le plein éclat d’un fruit … le RAISIN et plus subtilement la fleur de vigne et quelques essences amères !!!

Bouche tendre et franche, marquante par sa pleinitude et sa minéralité. Nervosité et sensualité définissent la texture, le corps est élégant, enveloppant et superbe sur le prolongement final, associé à des amers de peaux de fruits.

2003 non-dosé + 1 an d’élevage en fûts : Robe beaucoup plus dorée et éclatante. Nez très fin et bouqueté d’une osmose entre profondeur de la craie et maturité aromatique du raisin. On décèle la poudre d’amande, le chêne et la fleur de vigne.

Bouche plus franche encore, plus suave avec de la retenue. Forte minéralité, texture paradoxalement concentrée avec des amers plus accentués. Un vrai Champagne d’accords mets et vins, sur une Poularde rôtie, un sandre associé à de l’andouille, ou une potée champenoise.


Sommelier Conseil Vins et Goûts

Eric Dugardin

CHAMPAGNE KRUG



Grande degustation des Champagne Krug suivi
d'un repas dégustation au Restaurant le Sebastopol*
en présence de Rémi Krug

Rencontre avec Pierre RICHARD

Mercredi 15 Octobre 2003 : Les Corbières : Château Bel Evêque
présenté par son propriétaire Pierre Richard,
Le Célèbre acteur et Vigneron. Pierre Richard présente son Domaine et sa passion pour le vin et répond aux nombreuses questions sur le vin mais surtout sur son métier d’acteur aux très nombreux films. Dégustation commentée par Eric Dugardin de : Mon Rosé Pif , Mon Rouge Pif , Château Bel Evêque Rosé et Rouge dans les millésimes 2000 ,1999 , 1998 .Ensuite, il dédicace les bouteilles de vins ; 150 participants.

les photos représentent Pierre Richard
lors du repas à l'huitrière à l'issu de la conférence




Château HAUT-BRION

Mercredi 14 Mars 2001 :
Le Domaine Clarence Dillon, Château Haut Brion
présenté par Jean Philippe Delmas
avec la participation de la classe de sommellerie de Michel Servet ;une conférence attendue et suivi par un nombreux auditoire ( plus de 120 participants) et une dégustation remarquable.
En blanc :Plantiers du Ht Brion 96, Laville Ht Brion 96 et Ht Brion 96 ;
En rouge : La Chapelle de la Mission Ht Brion 94,le Bahans de Ht Brion 94, La Tour Ht Brion 94 La Mission Ht Brion 94 Haut Brion 94 et Haut Brion 88 en Magnum.
Magnifique. Un dîner au « Sébastopol » avec 8 vins de la propriété dont un Haut Brion Blanc 96 et Rouges 90,85 et 82 .

Alain PASSARD


Samedi 19 Juin 1999 : Repas –Dégustation élaboré par Alain Passard de « L’Arpége »à Paris,3 * Michelin et Ludovic Vantours à « La Laiterie » et la participation des Champagnes Billecart-Salmon.Alain Passard,présent et son équipe y compris le sommelier, avec Ludovic ont réussi un exploit culinaire avec 12 plats qui ont fait la renommée internationale d »Alain Passard.Un moment de bonheur pour les 64 convives.